Informations sur la toxoplasmose, causes, symptômes, diagnostic et le traitement de la toxoplasmose et identifier les différents types existants, contribuant à une meilleure compréhension de ce problème de santé, afin de promouvoir des mesures préventives.
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vendredi 13 avril 2012

Traitement de la Toxoplasmose de l’immunodéprimé

Le traitement d’attaque de référence est l’association pyriméthamine (50 à 75 mg/j, après une dose de charge de 100 mg le premier jour) et sulfadiazine ( 4 à 6 g/j). Dans 40 à 60 % des cas ce traitement est cause d’effets indésirables :
  • exanthème, volontiers fébrile, cédant le plus souvent sous traitement symptomatique. Une surveillance clinique rigoureuse est nécessaire du fait du risque de syndrome de Stevens-Johnson et de syndrome de Lyell.
  • toxicité hématologique principalement due à la pyriméthamine.


L’alternative à la sulfadiazine, en cas d’intolérance, est la clindamycine (2,4 g/j).L’association trimethoprime-sulfametoxaxole (10-50 mg/kg, 15-75 mg/kg IV la première semaine en cas de trouble de conscience), utilisable par voie veineuse ou orale, a une efficacité équivalente, une meilleure tolérance et peut être instaurée en première intention. Quel que soit le traitement choisi, il sera maintenu en attaque pendant 3 à 6 semaines avec une prescription systématique d’acide folinique 25 mg/j pour en prévenir les effets secondaires hématologiques.
La prophylaxie primaire comme secondaire est réalisée par l’association triméthoprimesulfaméthoxazole, à la posologie de 1 cp à 160 mg/800 mg par jour.

Symptômes de la Toxoplasmose de l’immunodéprimé

Toxoplasmose de l’immunodéprimé s’agit le plus souvent d’une encéphalite (fièvre, céphalées, troubles de la conscience, signes de focalisation). La dissémination de T. gondii (parasitémie) peut conduire à des localisations viscérales diverses (poumon, foie...).

jeudi 12 avril 2012

Toxoplasmose de l’immunodéprimé

C’est une maladie grave, constamment mortelle sans traitement sauf les formes oculaires isolées qui peuvent conduire à la cécité. Les descriptions classiques distinguent les formes localisées et les formes disséminées mais la réalité est souvent moins tranchée.
Toxoplasmose localisée :
  • La localisation la plus fréquente est cérébrale; le tableau clinique est celui d’un abcès. La symptomatologie associe des céphalées persistantes, une fièvre dans 50% des cas et secondairement un déficit focalisé en rapport avec la localisation du ou des abcès. Une crise comitiale inaugurale est possible.
  • La seconde localisation la plus fréquente est oculaire. Le patient se plaint d’une baisse d’acuité visuelle, d’impression de « mouches volantes » et d’une rougeur oculaire. Le diagnostic est ophtalmologique. Au cours de l’infection par le VIH une localisation cérébrale est associée dans 40% des cas.
  • La toxoplasmose pulmonaire se traduit par une pneumopathie fébrile dyspnéisante évoquant la pneumocystose.
  • Le tachyzoïte de T. gondii pouvant pénétrer dans n’importe quel type de cellules, la littérature est riche de cas rapportés dans les localisations les plus diverses, le diagnostic étant apporté par l’examen anatomo-pathologique.

Toxoplasmose disséminée :
Le problème est celui d’une fièvre isolée dont le diagnostic n’est parfois fait que sur les localisations viscérales secondaires.

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